30 novembre 2006
Bébéar (AXA) un avis sur la Chine
Lu un intéressant article dans le Monde sur une intervention du fondateur d'AXA sur la Chine:
On y lit notamment:
"Je pense que la Chine a beaucoup d'ennuis devant elle : d'abord, ce n'est pas une démocratie, ensuite (...), les Chinois sont très nationalistes. Ils veulent que nous leur apportions des technologies mais après cela, je ne suis pas sûr qu'ils veuillent continuer à faire des affaires avec nous".
Estimant qu'il n'était pas dans l'intention des Chinois de faire alliance avec des investisseurs étrangers, mais plutôt de "conquérir le monde", M. Bébéar a conclu son propos par un éloge du marché japonais sur lequel, a-t-il indiqué, "nous (Axa) sommes très heureux".
Le fondateur d'Axa, Claude Bébéar, juge que "la Chine a beaucoup d'ennuis devant elle"
LE MONDE | 29.11.06
27 novembre 2006
Le Salon des Vignerons Indépendants (Paris) - 2ème
Je suis encore une fois allé ce week-end à ce salon bien sympathique. Suivi de mon petit chariot, j'ai empilé beaucoup (trop?) de cartons pour ma consommation personnelle.
La tendance que je signalai ici-même l'an dernier se confirme: les nippons sont de plus en plus nombreux à venir écumer les stands où la plupart des bouteilles sont entre 5 et 15 euros. Et ils ont bien raison: prix raisonnables et choix très étendu. Un seul bémol peut-être: la répartition complètement anarchique des stands. Rassembler tous les stands d'une région aurait l'avantage de permettre facilement la recherche et la comparaison. C'est peut-être sur ce dernier point qu'on peut trouver l'explication de ce choix des organisateurs...
A part ça, vu un gang de Harleys (d'après leurs tee-shirts et blousons) en train de picoler au stand d'à côté. Un peu défraichi, dégarni et ridé le gang... Je les imagine, il y a 20 ans, la chevelure au vent, le poitrail musclé et pileux, chevauchant leurs montures puissantes. Quel beau tableau ! Sans doute moins fier aujourd'hui...
Le temps passe si vite...
15 novembre 2006
Tokyo prive Kim Jong-il de sushis et de produits de luxe
Lu ce jour dans le Monde, un petit article sur les sanctions prises par Tokyo contre le dirigeant suprême de Corée du nord, suite aux facéties de ce dernier. Extraits:
"Le gouvernement japonais a décidé de frapper le régime nord-coréen là où il pense que ça fait mal, en supprimant à son dirigeant suprême, Kim Jong-il, et à l'élite des produits de luxe exportés depuis l'Archipel. (...) Entrée en application le 15 novembre, cette mesure devrait "adresser un message ferme aux dirigeants nord-coréens", a estimé le premier ministre, Shinzo Abe."
Ca, c'est de la sanction, et je sens d'ici le Kim trembler dans ses bottes!
Lire l'article complet ici:
Tokyo prive Kim Jong-il de sushis et de produits de luxe
LE MONDE | 15.11.06
11 novembre 2006
Samedi ordinaire à Urawa
Avant d'aller nous balader à Tokyo ce samedi-là, nous avions décidé de manger dans un family restaurant comme il y en a un peu partout dans l'archipel. A deux pas de l'appartement que nous squattions, il y en avait un qui avait déjà reçu notre visite par le passé.
Les serveuses à l'entrée eurent vite fait de nous installer à une table libre, un menu très illustré dans une main, et une serviette dans l'autre. Comme toujours au Japon, les plats arrivent plus vite que le temps qu'on a pris pour les choisir.
La salle est grande, piailleuse à souhaît, remplie de gamins et jeunes ados accompagnés. Je n'arrive pas tout de suite à trouver ce qui cloche dans cette salle. J'observe attentivement, tout en vidant tranquillement mon plateau. Une allée sépare deux rangées de tables; nous sommes au milieu d'une. Je détaille alors chaque table tout en croquant mes tempuras:
Tout au fond de l'autre allée, trois générations de femmes, la grand-mère, obasan, souriante et calme. Zen dirait-on chez nous. Sa fille, okasan, stressée et surveillant toujours du coin de l'oeil, tout en picorant rapidement dans son assiette, sa fille à elle qui s'agite et parle, racontant sans doute sa dernière journée de classe à sa grand-mère ravie d'écouter sa petite-fille.
A côté d'elles, 3 copines qui ne sont plus étudiantes, peut-être encore office-ladies? L'une cause beaucoup, les deux autres rigolent beaucoup. La première s'accroche manifestement au micro virtuel, les autres préférant pouffer régulièrement.
En remontant encore, une mère et sa fille adolescente, habillée un peu comme une grande, jean un petit peu (un tout petit peu!) déchiré, tee-shirt annonçant sur la poitrine naissante une phrase en anglais que j'ai oubliée. Communication peu aisée entre ces deux-là, si j'en crois les visages et regards croisés. La fille jette parfois des regards rapides interrogatifs vers mon petit gars à côté de moi. Elle semble plus intéressée par celui-ci que par ce que lui raconte sa mère.
Dans l'allée en face, à notre hauteur, deux obasans tellement ridées de rigoler ensemble de la vie.
En continuant toujours sur cette allée, légèrement derrière nous, 4 filles rigolent fort, très fort. De quoi parlent-elles? De leur travail? De leurs copains respectifs? Je n'arrive pas à comprendre. En tout cas, c'est drôle, et toute la salle - sauf moi - peut en profiter. Le ton de leurs voix est presque masculin, pas du tout dans le ton pour susurrer un "gomenasaï" très féminin.
Dans notre allée, juste derrière nous, 4 femmes, manifestement plus en âge d'emmener leurs enfants au restaurant avec leurs copines rigolent également très fort. Je parie qu'ici, la vie conjugale n'est plus trop la source de ces discussions et autres rigolades, contrairement sans doute à la table devant nous:il y a là deux mères sans leurs enfants. Calmes et échangeant à voix basse quelques secrets de femme, profitant d'être seules, comme cela n'arrive sans doute pas si souvent.
C'est seulement après avoir fait ce tour d'horizon des tables voisines que je réalisai ce qu'il y avait de particulier: parmi toutes ces tables, seule une table accueillait des représentants du sexe masculin: la nôtre. J'en fis la remarque à ma douce moitié - une femme elle aussi ;-) - qui me rétorqua sur le ton de l'évidence: "oui,bien sûr! Les hommes sont encore aux lits après être rentrés très tard hier soir du travail ou de l'après-travail, ou sont au golf..."
Ah, bon sang, mais c'est bien sûr!
Une fois ce repas terminé, j'allai payer à la caisse. Le reste de la salle était à l'image de ce que j'avais vu autour de notre table: les hommes étaient très rares. La responsable encaissa et quelques serveuses nous accompagnèrent jusqu'à la sortie de leur sonores remerciements habituels ici.
06 novembre 2006
Quelques références sur le Shinkansen
Le Shinkansen vient de s'exporter à Taiwan. De passage à Tokyo, j'ai pu voir un dossier complet sur le sujet dans une revue locale consacrée aux chemins de fer. La filiation est assez évidente sur les rames, sur les voies et même sur les gares.
J'en profite pour référencer ici un site assez intéressant sur les Shinkansens (jusqu'à proposer des endroits d'où protographier les divers modèles):
http://www.hood-online.co.uk/
Et notamment le point de vue sur le Shinkansen de Taiwan:
http://www.hood-online.co.uk/academic/articles/Taiwan.doc
Et la référence de son livre sur le Shinkansen en général (livre que j'aimerai parcourir à l'occasion, mais à presque 100 euros...)
http://www.hood-online.co.uk/academic/articles/index.html
05 novembre 2006
De retour du Japon...
Deux images de Nikko, une étape de mon rapide séjour de cet automne au Japon.
Des articles suivront.


